cette fois, je ne me fatigue pas !
Je publie cet article en l'honneur d'une vieille copine aussi
râleuse que moi; elle n'est jamais contente (en fait c'est faux,
mais elle aime que je le lui dise).
En plus c'était une voiture électrique ! Ecolo avec 110 ans
d'avance...
(Copier-coller de Wiki)
La Jamais Contente a été le premier véhicule automobile à franchir
le cap des 100 km/h. C'était une voiture électrique en forme de
torpille sur roues et le record a été établi, selon les sources, le
29 avril ou le 1er mai 1899 à Achères. Cette voiture a été
construite par la Compagnie Générale Belge des Transports
Automobiles Jenatzy.
Pilote:
Son pilote, le belge Camille Jenatzy, était le fils de Constant
Jenatzy, fabricant de produits manufacturés à base de caoutchouc,
dont des pneus, nouveaux pour l'époque. Camille avait fait des
études d'ingénieur en électricité. Il s'intéressa à la traction
électrique des automobiles, qu'il mit en application dès
1898.
Ingénieur réputé et pilote de grand talent, Jenatzy fit construire,
selon ses plans, plusieurs types de voitures, notamment des fiacres
électriques, par la Compagnie internationale des transports de
Paris.
Motivation :
Désirant se faire une place dans le marché très prometteur des
fiacres parisiens, il y crée une usine qui produira beaucoup de
fiacres et de camionnettes électriques. Il avait un redoutable
concurrent en la personne du carrossier Jeantaud contre lequel il
ne cessait de se battre à coup de publicité basée sur la vitesse
des véhicules.
Pour asseoir définitivement la notoriété de sa société, Jenatzy
construisit un prototype en forme d'obus réalisé par le carrossier
Rothschild en partinium (alliage d'aluminium, de tungstène et de
magnésium laminé).
Record :
La vitesse atteinte fut de 105,882 km/h, pulvérisant ainsi le
record du comte Gaston de Chasseloup-Laubat qui était de 92,78 km/h
en date du 4 mars 1899.
Après cet exploit le moteur à explosion et à essence supplantera
pour le siècle suivant la technologie électrique.
Le véhicule est exposé au musée de la voiture de Compiègne
(Oise).
Une réplique exacte, en état de fonctionnement, a été réalisée en
1993, à l'initiative du Lions Club de l'aéroport du Bourget, par
des élèves ingénieurs de l'université de technologie de Compiègne
sous le direction de Christian Wannyn.













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